My Vampire Heart
http://20six.fr/soph
Hébergé par 20six.fr
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Bien bien bien bien bien...
Comme prévu et annoncé, mes enfants, j'ai fait ma valise et je m'en vais. Vous me retrouverez sans peine là : http://www.sybas.net. Soyez indulgents, c'est encore en construction, donc pas terrible et, surtout, ça ne me ressemble pas encore autant que je voudrais. Ca peut même ne pas du tout s'afficher à certains moments. Pas d'inquiétude, ça finira toujours par réapparaître. (Et ne me demandez pas ce que veut dire "Sybas" : je trouvais que "soph point net", c'était un peu cheap, alors j'ai tapé dans le codé, dans l'indéchiffrable, presque dans l'ésotérique.) Bien entendu, je continue à vous lire. Si vous étiez dans mes favoris avant la Migration et que vous ne vous y retrouvez plus, surtout ne pleurez pas : c'est seulement que je ne me suis pas souvenue de tout le monde, alors signalez-le moi et je vous y ajoute ! Elle est pas belle, la vie ?... Allez, bande de petits blogueurs, continuons autrement. (Ca pourrait être un slogan de pub, eh ben tu sais quoi ? Je te l'offre. Cadeau de départ.) 
vient de biene-stock.deviantart.com
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Mouais...
Vraiment pas convaincue, hein... Je me demande si je ne vais pas tout simplement me barrer. Comme beaucoup de gens, sans doute. Tout ça demande réflexion.
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Où serons-nous demain ?
Un jour, peut-être, j'admettrai mon admiration (attirance ?) pour Jennifer Lopez. Même si oui, elle est un peu vulgaire, moins piquante que Salma Hayek, pas très très intéressante et dévorée d'ambition. Pas une grande comédienne, non plus. Ni une vraie chanteuse, bien que j'aime assez sa musique (tout dépend de ce qu'on veut en faire : pour se déhancher, c'est parfait).
Finalement, je suis comme vous : je ne sais pas ce que je lui trouve - mais manifestement, je le lui trouve.
Bon. Et dites, la prochaine fois que je reviendrai sur ce blog (notez bien que son adresse ne changera pas), tout sera sens dessus dessous, pas de mise en page, pas de liens dans les notes, juste quelques favoris, mes textes et mes photos sur un fond minable. Allez, les enfants, on vous l'a dit et vous avez refusé de le croire : la fin du monde est proche...
 (vient de là. Oui, c'est un site pour teenagers, et alors ?)
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Ah oui, en effet...
(Ca doit être le début de la célébrité.)
Grâce à monsieur SupraDean, Parisien trentenaire de son état (je ne fais que répéter ce que je lis sur son blog), j'ai découvert une incroyable supercherie, une escroquerie inimaginable, une imposture de haute volée.
On me plagie, chers lecteurs. On pille sans vergogne les pages de ce blog, notes et photos comprises, avec seulement quelques petites modifications à droite et à gauche (sans doute pour paraître plus plausible).
J'avais dit que je n'avais pas le temps de mettre ce blog à jour, mais là, il fallait faire quelque chose.
Vous voulez des preuves ? - preuve n°1 : lisez ceci et ceci. - preuve n°2 : lisez ceci et ceci. - preuve n°3 : lisez ceci et ceci. - preuve n°4 : lisez ceci et ceci. - preuve n°5 : lisez ceci et ceci. - preuve n°6 : lisez ceci et ceci. - preuve n°7 : lisez ceci et ceci. - preuve n°8 : lisez ceci et ceci. - preuve n°9 : lisez ceci et ceci. - preuve n°10 : lisez ceci et ceci. - preuve n°11 : lisez [rien, moi je l'ai effacée] et ceci (je suis sûre que vous vous en souvenez). - preuve n°12 : lisez ceci et ceci. - preuve n°13 : lisez ceci et ceci.
A chaque fois, bien sûr, pensez à regarder les dates et les heures (que l'on ne me prenne pas pour la plagieuse que je ne suis point).
Alors comme je me suis fait chier à reprendre toutes les références, à vous mettre tous les petits liens etc, peut-être pourriez-vous m'aider en allant pourrir le blog de cette jeune fille. Je ne vous dis pas de l'insulter, hein (encore que) : après tout, je la plains plutôt pour son manque d'imagination. Mais essayer de l'inciter à effacer ces notes, par exemple ; ça, oui, ça me plairait bien...
PS. Oups, il semblerait que je ne sois pas sa seule victime : lisez aussi ceci et ceci...
ET en plus, je constate qu'en l'espace de deux jours, quatre blogs m'ont retirée de leurs favoris. Bon. Je suppose qu'il y a des jours sans, en fait.
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(Bon sang)
Le temps de RIEN faire, RIEN !...
Ni de lire les blogs, ni de les commenter, tout çâââ, qouââââ.
Ni, bien sûr, de mettre celui-ci à jour.
Dans quelques jours, ça ira mieux. Profitez-en pour (re)lire les notes précédentes, allez.
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Je viens d'être recrutée sur un chat par l'organisateur d'une sorte de partouze. Il n'appelle pas cela "partouze", d'ailleurs ; il la décrit comme une "soirée coquine mais classe". La particularité du garçon, c'est qu'il est bottier. En Savoie. Et légèrement fétichiste.
J'ai dû lui décrire chaque paire de bottes que je possède. Ce sont mes cuissardes qui lui ont plu le plus. Des cuissardes, comme leur nom l'indique, ce sont des bottes qui montent au-dessus du genou. Les miennes ne montent pas très haut, elles couvrent seulement le genou, en fait. Si je mets une mini-jupe, on voit encore un bon bout de collant avant de tomber sur les bottes.
Il m'a demandé si elles étaient noires (non, marron), évasées en haut (oui), à bout rond ou pointu (pointu, mais pas trop long), lacées (oui, sur les côtés), à talons hauts (huit centimètres environ). Je crois que l'idée qu'une fille soit en bottes l'excite énormément. Quand je lui ai donné mon numéro, il m'a promis de m'appeler dès ce soir, à condition que je mette mes cuissardes. J'ai dit oui.
Les critères pour être invitée à la soirée en question sont les suivants. Il faut produire un test HIV négatif récent et apporter au moins deux capotes. Il faut être propre, bien habillé, faire attention à son look et, bien sûr, porter des bottes. Il faut aimer les hommes et les femmes. J'ai dit ok à tout. Il m'a promis que personne n'obligeait personne à faire des trucs qu'on n'aimait pas ; j'ai répondu que je m'en moquais puisque j'aimais tout. J'imagine que nous serons plongés dans une ambiance légèrement moyenâgeuse, une salle froide en pierre, le rez-de-chaussée d'un manoir où le bottier fou collectionne les armures, les capes et les maîtresses en bottes et porte-jarretelles.
Il m'a demandé d'être réglo et de ne pas lui faire de "plan foireux". Je suis réglo, comme fille ; mais je vais proposer de venir avec une copine. Une fille en bottes, naturellement.
 (vient du journal en ligne d'une jeune Russe dont j'ai perdu l'adresse)
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Soyons out
Questionnaire trouvé chez Immature et rédigé le jeudi 12 janvier vers 13h30 (oui, je pratique la note surgelée : fait gagner du temps, est garantie en vitamines tout comme un produit frais).
1. Prends le livre qui est le plus près de toi, va à la page 18 et trouve la ligne 4.
"Retourne chez ta maîtresse, et humilie-toi sous sa main."
La personne qui trouve de quel livre est extraite cette phrase gagne deux bonbons illico.
2. Tends ton bras gauche aussi loin que tu peux.
Oui, ben il est toujours dans le vide. Rien de très proche à ma gauche.
3. Quelle est la dernière chose que tu aies regardée à la télé ?
Ouh là, ça date, ça... Comme je n'ai pas la télé chez moi (on le saura), ça doit remonter au dimanche 1er janvier. Et je pense que c'était la météo du soir. Sur France 2.
4. Sans regarder, devine l'heure qu'il est.
13h20 ?
5. Maintenant, regarde ta montre. Quelle heure est-il en réalité ?
13h19. Ca s'appelle "avoir une horloge interne".
6. A l'exception de l'ordinateur, que peux-tu entendre ?
Le 13-14 de France Inter. L'interview d'un type qui parle de commerce extérieur.
7. Quand es-tu sorti(e) pour la dernière fois ? Que faisais-tu ?
C'était hier, je suis allée faire les soldes le matin, j'ai déjeuné chez Saturnin, on est retournés rapidement aux soldes et ensuite, on a pris le bus pour rentrer chez moi, vers 14h30.
Je sais, je sais, ma vie est un vrai roman d'aventures.
8. Avant de commencer ce questionnaire, qu'est-ce que tu regardais ?
SexActu, un site qu'il est instructif, ma foi. Et très souvent actualisé (genre plusieurs fois par jour).
9. Quels vêtements portes-tu ?
Ha ha, c'est là que le mythe s'effondre : un string semi-transparent vert pomme avec un petit papillon collé derrière (ça, ça va encore), un peignoir (qui a besoin de passer à la lessive), un gros gilet de laine vert pois cassé (je ne sais pas si vous voyez ce que ça donne, vert pois cassé, c'est très seyant), pas sexy pour un sou mais tellement confortable. Ah oui, et mes lunettes. Myope comme une taupe.
10. As-tu rêvé la nuit dernière ?
Oui. J'ai rêvé que j'étais enceinte et que j'avais quand même mes règles. Je devais aller aux toilettes et mettre un tampon, ce qui est très compliqué avec ce gros ventre (je pense que je suis perturbée par l'état actuel de peekAboo). J'étais donc assise sur la cuvette, je me touchais le sexe avant d'introduire le tampon (ben oui, comment faire autrement) et là, je sentais le sommet du crâne du bébé. Et ça me rendait toute joyeuse.
11. Quand as-tu ri pour la dernière fois ?
Bof, je ne sais pas... Sarturnin était avec moi hier, cette nuit et ce matin alors environ une fois par quart d'heure pendant toute cette période.
12. Qu'y a-t-il sur les murs de ta chambre ?
Trois (petits) miroirs, deux calendriers, un portrait de Rimbaud, un petit tableau avec quelques photos persos dessus.
J'ai pas déjà répondu à cette question dans un vieux questionnaire ?... Ah non, c'était : "Qu'y a-t-il derrière toi". Et ça ne valait que pour le portrait de Rimbaud.
13. As-tu déjà vu quelque chose de bizarre tard le soir ?
A part un homme complètement ivre qui se masturbait devant tout le monde sur une petite place de la vieille ville, non.
14. Que penses-tu de ce quiz ?
Bof... C'est un quiz.
15. Quel est le dernier film que tu aies vu ?
Underground de Kusturica. Etrange et dérangeant, à l'opposé de toutes mes conceptions (classiques et neuneu, je le reconnais) du récit, de l'ordre de la narration, etc.
16. Si tu devenais multi-millionnaire en une nuit, qu'achèterais-tu ?
Waow... Une maison ? Une maison d'édition ? Une maison d'édition florissante qui puisse publier mes propres bouquins ?...
17. Dis-moi quelque chose sur toi que je ne sache pas encore :
Mais t'es qui, toi, d'abord ? Tu ne sais RIEN de moi, RIEN, tu entends !
18. Si tu pouvais changer une chose dans le monde, hors du domaine de la culpabilité et de la politique, que ferais-tu ?
Je pense que je stopperais le réchauffement de la planète. Pour commencer.
19. Est-ce que tu aimes danser ?
Oh ouiiiiii, j'adooore ! Allez, je veux de la zique là maintenant tout de suite, je veux bouger mon corps !...
20. George Bush :
Bah. C'est comme les saisons et la jeunesse, ma p'tite dame : c'est désolant mais qu'est-ce qu'on y peut, nous, hein ?
21. Imagine que ton premier enfant soit une fille, comment l'appelles-tu ?
Olivia. Charlotte. Samuelle. Attends, il faudra que j'en parle avec mon homme.
22. Imagine que ton premier enfant soit un garçon, comment l'appelles-tu ?
Joachim. Joseph. Salomon.
23. Pourrais-tu un jour envisager de vivre loin ?
Eventuellement, mais pas seule. Ou alors, après un gros chagrin d'amour. Je veux dire, en tous les cas, je ne veux pas que ça suppose d'être loin de l'homme que j'aime.
24. Que veux-tu que Dieu te dise quand tu atteins les portes du paradis ?
Rien, va. Qu'il me laisse pleurer en paix sur la fin de ma vie délirante.
25. Quatre personnes qui doivent faire ce questionnaire dans LEUR journal :
Ah non, j'ai déjà expliqué : je ne fais pas passer, chacun se sert comme il en a envie.
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Un peu d'ordre, que diable
Parce que j'en ai, des choses à dire, ouh là oui. Alors voici, soigneusement classées, toutes les petites remarques que je voulais faire aujourd'hui. Retiens bien le principe de la note : ça peut être utile.
1. Je signale aux webmasters de 20six que si tout doit foirer le jour de la fameuse Migration (c'est-à-dire le 24 janvier prochain, souviens-t'en, peuple de pécheurs), je m'en fous, j'ai déjà trois adresses de repli. Trois, oui, sur d'autres plateformes. Juste parce que j'avais envie de tester, de voir. Même si aucune ne m'a parue aussi confortable et familière que celle-ci, et pour cause.
2. Puisqu'on en est aux Dernières Nouvelles de la Blogosphère, j'affirme solennellement que oui, lire les archives d'Elixie de fond en comble et dans l'ordre est un peu comme prendre une drogue en perfusion et devenir addict aussitôt (bon pour le physique, bon pour le moral, glaub' es mir), mais que la demoiselle ne répond pas aux mails. Non, elle ne répond pas. Ce n'est pas gravissime en soi mais du coup, je ne suis même pas sûre qu'elle les ait reçus (ce qui, du reste, ne serait pas gravissime non plus).
3. Depuis que je me balade avec un iPod dans les oreilles, ce qui ne m'était pas arrivé depuis plusieurs mois puisque longtemps je n'ai eu qu'un vieux walkman, je crois que j'ai tendance à marcher en rythme selon la chanson que j'écoute. Ce que je préfère quand il s'agit de grimper cinq étages à pied ou de marcher dix minutes de plus jusqu'à la station de métro parce que le bus sur lequel on comptait ne passera pas, c'est le hip-hop bien gras, bien lourd, bien macho, type "Shake that thing" de Sean Paul ou "In da club" de 50 Cent. Sean Paul, mon frère l'a vu en concert en Californie cet automne. Eééééé ouaiiiiiiis. Et là, je danse dans les rues. Je suis peut-être un peu effrayante.
4. J'essaie de lutter contre un certain nombre de pulsions, genre investir dans un énième rouge à lèvres d'une couleur inmettable alors que j'en ai déjà une pile qui dorment à la maison (échec, cf plus bas), ou craquer pour trois ou quatre bouquins de plus alors que les cinq derniers achetés n'ont pas encore été ouverts. Vaut aussi pour : éviter d'allumer l'ordinateur et d'aller bloguer alors que j'ai une tonne de boulot qui m'attend en hurlant (c'est le boulot qui hurle. Le boulot, sa vocation, c'est d'être fait, alors quand ce n'est pas le cas, il hurle).
5. Ce qui me rassure par-dessus tout, c'est que mon nouveau stylo à encre est rose vif et qu'il porte une petite tête de vache assortie de l'inscription Lorine La Kokine. Avec ça, je devrais pouvoir me balader, classeur dans les bras et brushing impeccable, dans une de ces séries télé américaines où les mômes passent leur vie à l'école mais ne bossent jamais. Feîîîgnants, va. 6. J'ai parfois l'impression de me résumer à des chiffres, en l'occurrence 524 (le Levi's) et 22 (le rouge Diorific), achats coûteux les plus récents.
7. Mais en fait, non. Je peux AUSSI pleurer de joie en apprenant qu'un nouveau groupe de rock vient d'apparaître qui porte mon nom. Mon nom, oui, mon vrai nom, mon nom de famille dans le civil, quoi. (Et ce, même si le rock actuel me laisse à peu près aussi froide qu'une carpe sortie de l'eau et posée sur l'herbe, une fois qu'elle a cessé de tressauter.)
Ha ha, on se moque moins, là, hein.
 (Liz Tormes. Je n'en sais pas plus sur cette jeune fille)
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Quand je
rédige une nouvelle note sur mon blog/lis mes commentaires/lis les notes des autres/commente les notes des autres/cherche de nouveaux blogs intéressants/cherche des photos pour mon blog à droite à gauche/lis mes mails de blogueuse,
Saturnin fronce les sourcils, fait la grimace et déclare : "Tous ces mystères que tu fais sur Internet".
Quand je lui propose d'aller lire mon blog pour voir le résultat des mystères en question, il répond, drapé dans sa dignité : "Non".
Ce garçon est parfait.
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La newsletter du 10 janvier 2006
1. Bon. Donc, grâce à un lien complaisamment signalé par Sir Dystic D'Arcy, j'ai la confirmation.
Les adresses ne comportant que quatre lettres après le / ne sont pas obligées de s'allonger.
Donc, www.20six.fr/Soph restera www.20six.fr/Soph. Qu'on se le dise.
(En revanche, je n'arrive pas à re-modifier mon pseudo. Passer de Soph à Soph-Soph était à peu près facile, l'inverse semble impossible : on me dit "Une personne avec cette adresse mail est déjà inscrite". Je sais, banane, c'est moi. Quelqu'un a une solution ?)
2. Le reste de la newsletter précédente - celle-ci -, c'est-à-dire le recrutement que je mène conjointement avec Glicome, est toujours valable.
Et pour me faire pardonner cette petite confusion, une image de fille allongée. Hin hin.

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PUTAIN c'est pas possible MAX N'ANIME PLUS LA TRANCHE 21 H - MINUIT SUR FUN !...
Non, non, dites-moi que je rêve, dites-moi que je cauchemarde, dites-moi que ce n'est pas vrai. Max, c'est l'idole de mes soirées d'adolescente et de jeune adulte, je ne sais pas à partir de quel âge j'ai commencé à l'écouter, je ne sais pas, quatorze ans peut-être... Non, je ne veux pas, je ne PEUX pas. Max, please, revient.
En plus - sa remplaçante s'appelle Sophie.
Pfff. C'est pas possible, ça, comme nom.
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La newsletter du 9 janvier 2006
1. "On" (= "je") ne connaît toujours pas la date de la prochaine et inquiétante Migration de 20six vers une plateforme plus pratique et plus sécurisée (diantre, mais que n'y avions-nous songé plus tôt). "On" (= "je") n'a donc plus qu'à espérer que ça se fera sans trop de douleur et que tout ne va pas commencer à merder d'entrée de jeu, ce serait dommage. "On" (= "je") se demande seulement si ça doit supposer de refaire de fond en comble la mignonne petite mimise en papage qu'"on" (= "je") s'était troué le cul à mettre au point il y a moins d'un mois, mais bon.
Quoi qu'il en soit, les URL qui comportent moins de cinq lettres après le / (genre www.20six.fr/Soph, ah ouééé) sont priés de se mettre au goût du jour et de prendre un peu de longueur. J'obtempère et signale à mes aimables lecteurs qu'à partir d'une date non encore précisée, ce blog sera lisible (enfin, j'espère) à l'adresse
www.20six.fr/Soph-Soph.
(Pour ceux qui auraient raté le coche, j'irai vous laisser de petits commentaires sournois vous encourageant à mettre vos liens à jour, gnerk gnerk.)
2. Suite à une allusion finement insérée dans l'une de mes notes et laissant supposer que je n'étais pas contre la mise en commun de bloguesques talents, le sieur Glicome, qui a oublié d'être aveugle (et qui n'a pas besoin de changer d'URL en vue de la Migration, lui, veinard), me propose de participer au projet qu'il met en oeuvre dans l'une de ses rubriques : la parodie d'articles de journaux, ou, pourquoi pas, d'autres types de textes facilement identifiables. L'idée est brillante, on peut s'y mettre à plusieurs et, variante, ouvrir un blog uniquement consacré à ce sain exercice de l'esprit critique.
Si tu es intéressé, lecteur adoré (ça vaut aussi pour toi, vénérée lectrice), contacte Glicome ou moi, fais-toi connaître et yalla. Et si tu trouves qu'il y a trop de liens dans cette note, ah là là, j'en suis tout à fait désolée.
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Saviez-vous qu'un jour, il y a bien longtemps, Maïa Mazaurette m'avait citée dans une de ses notes ? Je pensais que ça m'amènerait la célébrité. Eh ben, même pas.
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Je préfère être à ma place qu'à la leur
Dans un amphi où les étudiants sont aussi nombreux, tu ne peux pas relâcher ton attention ne serait-ce qu'une seconde. Ils sont si près les uns des autres qu'à mon avis, tout est possible - discussions, petits papiers, coups d'oeil sur les copies voisines, etc. Ce ne sont pas trois surveillantes (surtout quand l'une d'entre elles passe la première moitié de l'épreuve à faire circuler la feuille d'émargement et la seconde à corriger des copies) qui peuvent se battre contre ça. J'imagine qu'au fond, on s'en fout un peu et que tout le monde, un jour ou l'autre, a rendu une copie qui n'était pas une production strictement personnelle.
J'ai passé les deux heures à monter et descendre les gradins, mon paquet de feuilles sur le bras, en scrutant les rangs pour ne pas rater celui ou celle qui tendrait le bras, le visage rouge et les cheveux en bataille, dans une intense activité intellectuelle. Ce geste signifie : J'ai trop de choses à dire alors file-moi une feuille et magne-toi s'il te plaît. Ou alors seulement : Attends, je vais mettre tout ce que je sais et comme ça on verra bien ce que ça donne. Ou encore, peut-être : Je n'ai pas révisé, j'en profite pour commencer le brouillon de mon courrier en retard. Va savoir.
Et sinon, voici à quoi je ressemblais le soir de Noël. Le rouge à lèvres est absolument incroyable : il tient comme un chef toute la soirée, mais au moment de l'enlever, bon courage.
Ah oui, j'avais oublié de prévenir : les photos de moi, je les enlève au bout d'une semaine, maximum. Baaaah oui.
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