My Vampire Heart
http://20six.fr/soph
Hébergé par 20six.fr
|
|
Mais encore ?
Ah oui, en effet...
(Ca doit être le début de la célébrité.)
Grâce à monsieur SupraDean, Parisien trentenaire de son état (je ne fais que répéter ce que je lis sur son blog), j'ai découvert une incroyable supercherie, une escroquerie inimaginable, une imposture de haute volée.
On me plagie, chers lecteurs. On pille sans vergogne les pages de ce blog, notes et photos comprises, avec seulement quelques petites modifications à droite et à gauche (sans doute pour paraître plus plausible).
J'avais dit que je n'avais pas le temps de mettre ce blog à jour, mais là, il fallait faire quelque chose.
Vous voulez des preuves ? - preuve n°1 : lisez ceci et ceci. - preuve n°2 : lisez ceci et ceci. - preuve n°3 : lisez ceci et ceci. - preuve n°4 : lisez ceci et ceci. - preuve n°5 : lisez ceci et ceci. - preuve n°6 : lisez ceci et ceci. - preuve n°7 : lisez ceci et ceci. - preuve n°8 : lisez ceci et ceci. - preuve n°9 : lisez ceci et ceci. - preuve n°10 : lisez ceci et ceci. - preuve n°11 : lisez [rien, moi je l'ai effacée] et ceci (je suis sûre que vous vous en souvenez). - preuve n°12 : lisez ceci et ceci. - preuve n°13 : lisez ceci et ceci.
A chaque fois, bien sûr, pensez à regarder les dates et les heures (que l'on ne me prenne pas pour la plagieuse que je ne suis point).
Alors comme je me suis fait chier à reprendre toutes les références, à vous mettre tous les petits liens etc, peut-être pourriez-vous m'aider en allant pourrir le blog de cette jeune fille. Je ne vous dis pas de l'insulter, hein (encore que) : après tout, je la plains plutôt pour son manque d'imagination. Mais essayer de l'inciter à effacer ces notes, par exemple ; ça, oui, ça me plairait bien...
PS. Oups, il semblerait que je ne sois pas sa seule victime : lisez aussi ceci et ceci...
ET en plus, je constate qu'en l'espace de deux jours, quatre blogs m'ont retirée de leurs favoris. Bon. Je suppose qu'il y a des jours sans, en fait.
|
|
|
La newsletter du 10 janvier 2006
1. Bon. Donc, grâce à un lien complaisamment signalé par Sir Dystic D'Arcy, j'ai la confirmation.
Les adresses ne comportant que quatre lettres après le / ne sont pas obligées de s'allonger.
Donc, www.20six.fr/Soph restera www.20six.fr/Soph. Qu'on se le dise.
(En revanche, je n'arrive pas à re-modifier mon pseudo. Passer de Soph à Soph-Soph était à peu près facile, l'inverse semble impossible : on me dit "Une personne avec cette adresse mail est déjà inscrite". Je sais, banane, c'est moi. Quelqu'un a une solution ?)
2. Le reste de la newsletter précédente - celle-ci -, c'est-à-dire le recrutement que je mène conjointement avec Glicome, est toujours valable.
Et pour me faire pardonner cette petite confusion, une image de fille allongée. Hin hin.

|
|
|
La newsletter du 9 janvier 2006
1. "On" (= "je") ne connaît toujours pas la date de la prochaine et inquiétante Migration de 20six vers une plateforme plus pratique et plus sécurisée (diantre, mais que n'y avions-nous songé plus tôt). "On" (= "je") n'a donc plus qu'à espérer que ça se fera sans trop de douleur et que tout ne va pas commencer à merder d'entrée de jeu, ce serait dommage. "On" (= "je") se demande seulement si ça doit supposer de refaire de fond en comble la mignonne petite mimise en papage qu'"on" (= "je") s'était troué le cul à mettre au point il y a moins d'un mois, mais bon.
Quoi qu'il en soit, les URL qui comportent moins de cinq lettres après le / (genre www.20six.fr/Soph, ah ouééé) sont priés de se mettre au goût du jour et de prendre un peu de longueur. J'obtempère et signale à mes aimables lecteurs qu'à partir d'une date non encore précisée, ce blog sera lisible (enfin, j'espère) à l'adresse
www.20six.fr/Soph-Soph.
(Pour ceux qui auraient raté le coche, j'irai vous laisser de petits commentaires sournois vous encourageant à mettre vos liens à jour, gnerk gnerk.)
2. Suite à une allusion finement insérée dans l'une de mes notes et laissant supposer que je n'étais pas contre la mise en commun de bloguesques talents, le sieur Glicome, qui a oublié d'être aveugle (et qui n'a pas besoin de changer d'URL en vue de la Migration, lui, veinard), me propose de participer au projet qu'il met en oeuvre dans l'une de ses rubriques : la parodie d'articles de journaux, ou, pourquoi pas, d'autres types de textes facilement identifiables. L'idée est brillante, on peut s'y mettre à plusieurs et, variante, ouvrir un blog uniquement consacré à ce sain exercice de l'esprit critique.
Si tu es intéressé, lecteur adoré (ça vaut aussi pour toi, vénérée lectrice), contacte Glicome ou moi, fais-toi connaître et yalla. Et si tu trouves qu'il y a trop de liens dans cette note, ah là là, j'en suis tout à fait désolée.
|
|
|
Saviez-vous qu'un jour, il y a bien longtemps, Maïa Mazaurette m'avait citée dans une de ses notes ? Je pensais que ça m'amènerait la célébrité. Eh ben, même pas.
|
|
|
Si ça se trouve, j'aurais pas dû
 (vient de là)
C'est un sentiment qui résiste depuis lundi après-midi, depuis que j'ai découvert le premier commentaire qui y faisait allusion (celui de Mamawasabitch, suivi de près par celui de Gazi). J'ai même été tentée, après coup, de rendre la note privée, c'est dire. Et puis j'ai pensé que ça ne la ferait pas disparaître et que de toute façon, elle avait déjà été lue.
(Je parle des révélations 4 et 5, surtout 5, de ma note précédente.)
Je mesure vraiment, en ce moment, l'ambiguïté de la relation que j'ai à mon blog. Mon but, c'est d'être lue (sinon, autant s'en tenir au grimoire jauni que l'on planque au fond d'un sac ou d'un tiroir pour que personne n'y ait accès). Et si possible, pas qu'une fois. Ce qui suppose que l'ensemble - les notes, la mise en page, les titres, les images etc - soit un minimum attractif. Et, probablement, consensuel. (Le blog le plus consensuel étant peut-être celui qui, au départ, se veut le plus trash et le plus dérangeant ; c'est une posture si courante que finalement, bon.)
Mais si je me sonde, même sévèrement, je ne pense pas être une immonde raciste ni appeler de mes voeux la moindre oppression sanguinaire, où que ce soit. Je ne suis probablement pas non plus la personne la plus laxiste et indulgente que je connaisse. Sauf qu'à la fin, tout cela compte moins que la façon dont on le dit, dont on essaie de s'expliquer. (Sans compter que je me suis peut-être attaquée à un sujet que je n'ai pas les armes pour traiter. Je ferais mieux de retourner à mes p. l., tiens. Et de fermer ma gueule jusqu'au jour où j'aurai vu de mes yeux ce qui se passe, même si cela ne nous protège sans doute pas complètement de l'erreur.)
J'imagine que vu de l'extérieur, tout cela n'est que la dramatisation, peut-être excessive, d'une discussion somme toute courtoise. Si j'y repense sans cesse - pas tout à fait sans cesse non plus, mais quand même souvent -, c'est sans doute parce que ça me renvoie à des choses très intimes et à des craintes profondes. Au souci de savoir quelle image je donne à mes lecteurs. (Même si on a beau décider de s'en foutre, étant donné que tout cela est virtuel et que si tu les croises dans la rue, tu ne les reconnais même pas, normal) (d'autant que leurs photos sont toutes retapées sur PhotoShop). Au souci de savoir comment le langage, le même pour tout le monde et pour toutes les réalités, peut me permettre de ne pas basculer, de ne pas avoir l'air de basculer. De pouvoir dire que puisque la règle du jeu, c'est de révéler des choses que l'on n'avoue pas d'habitude, j'ai conscience de leur côté limite. Et que si hors d'ici je les cache, c'est aussi que je les combats. Que je n'en parle d'ordinaire qu'en des termes mesurés. Que j'essaie de faire la part de ce qui relève du coeur et de ce qui relève de la raison. Que j'ai joué le jeu de la franchise plutôt que celui de la réflexion (et oui monsieur, oui madame, elles se contredisent parfois). Que j'essaie de ne pas me laisser aveugler par moi-même. Ni par personne. Dans la mesure du possible.
Bien sûr, ne pas se laver le dimanche, en comparaison, c'est un peu risible, quoi.
|
|
|
Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
Ce blog a un an. Il fut créé un soir d'oisiveté et d'enthousiasme, le 27 octobre 2004 ; je n'en avais encore jamais tenu, j'étais pleine d'idées et d'ambition, je lisais ceux de Maïa Mazaurette et de Virginie Despentes - le premier s'est arrêté il y a longtemps et le second, rescapé ou non des entreprises de démolition des hackers de 20six, perd chaque jour davantage en intérêt et en authenticité - et je pensais naïvement que ce serait un loisir. Je me trompais lourdement : pour qui est incapable de se réfréner (et je l'ai été pendant des mois), le blog n'a rien d'un loisir, c'est une drogue dure.
Le 24 avril dernier, par besoin de changement, j'ai vidé ces pages, supprimé les catégories de liens et ouvert le blog de Bless Me sur lequel beaucoup de lecteurs m'ont suvie (et beaucoup d'autres m'y ont découverte). Je crois que le pic de fréquentation de Bless Me a été atteint quand une petite cinquantaine de blogueurs l'ont inclus dans leurs favoris et que mes statistiques enregistraient une moyenne de cent vingt ou cent trente visites par jour. Ces chiffres me satisfaisaient amplement, mais je n'ai jamais réussi à lui conférer un rôle qui corresponde parfaitement à mes projets personnels ou qui justifie que j'y passe tant de temps. J'ai copié des extraits de chats qui m'amusaient, j'ai fait des photos de mon décolleté couvert d'inscriptions sous forme de fanarts, j'ai raconté ma vie, mes couleurs de cheveux, mon bonheur en amour, mes lectures, mes vacances, mais j'aurais voulu faire beaucoup plus que tout cela. Au cours de l'été, sous le coup d'un sevrage forcé - et salutaire - d'Internet, je me suis fixé des règles dont le but était moins de renouveler mon inspiration que de faire de mon blog un objet digne d'intérêt, peut-être même, oulà attention, un objet littéraire. (Et non pas, la nuance est d'importance, de la littérature.) C'est précisément le jour où j'ai rédigé et publié ces règles que je me suis rendu compte que décidément, le blog n'était pas le lieu pour cela.
Donc, le 1er septembre 2005, j'ai cessé d'alimenter le blog de Bless Me. Je pensais sincèrement que cet arrêt était définitif (ce n'est pas faute pourtant d'avoir vu des cas de blogs qui s'arrêtaient puis reprenaient parce que l'envie était plus forte que la lassitude). J'ignore ce qui flatte mon ego ici ; les commentaires, les chiffres des stats, le fait d'être référencée sur Google, je ne sais pas et peu importe. C'est juste que voilà, l'envie est revenue. Et que donc, je recommence ici.
Oh, j'allais oublier. Je ne sais parler que de moi. D'ailleurs, il n'y a que moi qui m'intéresse. (Ce "moi", heureusement, est un peu extensible.) Je n'ai pas la prétention de délivrer un discours universel, ça m'ennuirait profondément et mes lecteurs aussi. Cela dit, il paraît que je ne suis pas la seule à préférer la levrette à toutes les autres positions sexuelles, ce qui prouve que même mon nombril, dont je suis si fière et si préoccupée, peut rappeler le leur à ceux qui me liront. (Et, à défaut, les intéresser pour ce qu'il est.)
|
|
|
(Je vais être franche :
je crois que si je ne comptais pas sérieusement revenir, je ne passerais pas autant de temps ici, à lire, faire joli, répondre aux commentaires, etc.
Simplement, j'attends une certaine date anniversaire, et puis je ne voudrais pas gâcher mon retour en blogosphère en précipitant les choses.
Je sais que tu comprends.)
|
|
|
En plus, je rappelle que je n'ai plus rien à raconter, moi : je suis heureuse maintenant.
Et l'horreur - je ne reconnais plus 20six ! A part quelques valeurs sûres, je trouve que le paysage a pas mal changé en deux mois et demi.
Enfin tu me diras, si jamais je reviens, j'imagine qu'on va se mettre à croire aux morts-vivants, quoi.
Et dire - que j'ai TOUJOURS décrié ce genre d'attitude, tu sais, les gens qui se la pètent un peu genre oh oui mon blog est pas mal lu mais je fais ma crise d'artiste, je me barre et après je fais genre des tests pour voir si ça plairait que je revienne et vas-y que je fais ma star là oh j'adooooore cette chanson de Franz Ferdinand... et que je suis en train de tomber là-dedans, juste parce qu'en vrai, le blog, j'aime ça, bordel... (et c'est le genre de chose, quand tu en as un ça te soûle et quand tu le fermes il te manque...)
|
|
|
Ben oui, mais alors t'imagines ?...
Recommencer tout comme avant, refaire les listes de favoris, poster tous les deux jours et ensuite guetter les commentaires, les e-mails, aller lire les autres en cherchant les petites perles ?...
Avec tout ce que j'ai à faire ?...
Ooooooooh. Bon, attends, je sais pas, je réfléchis, hein.
|
|
|
Envie de revenir.
Pas encore pris de décision.
|
|
|
|